Colloque International. Les habits neufs de la vie. 30-31 mai et 13-14-15 septembre 2021

Colloque International de philosophie dans le cadre de la
Semaine de l’Amérique Latine et des Caraïbes

« Les habits neufs de la vie »
31 mai et 1er juin 2021 et 13, 14 et 15 septembre 2021

 

 

Illustration : Hélène de Maurice Matieu

PROGRAMME de la 1ère session du Colloque
31 mai et 1er Juin 2021 (PDF)

 

Première session : Rencontre virtuelle
Lundi 31 mai, de 14 h à 19 h (heure de Paris) : https://cutt.ly/habitsneufsdelavie31
Mardi 1er juin, de 14 h à 19 h (heure de Paris) : https://cutt.ly/habitsneufsdelavie1

Deuxième session : Rencontre en format hybride à la Maison de l’Amérique Latine et à Paris 7
Lundi 13 septembre, de 9h à 19h (heure de Paris) : https://cutt.ly/habitsneufsdelavie13
Mardi 14 et 15 septembre, de 9h à 19h (heure de Paris) : https://cutt.ly/habitsneufsdelavie14
Mercredi 15 septembre, de 9h à 19h (heure de Paris) : https://cutt.ly/habitsneufsdelavie15

 


 

Informations sur l’événement

Les deux jours de la première séance du colloque se dérouleront de 14h00 à 19h00 heure de Paris (GMT+2) en vidéoconférence sur Big Blue Button.
Les trois jours de la deuxième séance auront lieu à Paris en présentiel, mais vous aurez également la possibilité d’assister par visioconférence à toutes les tables proposées.
Pour accéder aux sessions de BBB, il suffit de cliquer sur le lien du jour correspondant, indiquer un nom d’utilisateur, puis cliquer sur « participation ». Vous serez alors dirigé vers la session de visioconférence. Nous vous prions de désactiver votre microphone durant les interventions afin d’assurer une qualité d’écoute optimale.
Si vous avez des problèmes pour vous connecter, vous pouvez consulter ces INSTRUCTIONS (PDF).

En espérant vous voir nombreux.

 


 

Organisé par le Laboratoire d’études et de recherches sur les logiques contemporaines de la philosophie de l’Université Paris 8 (LLCP), le Laboratoire du changement social et politique de Université de Paris (LCSP), l’Institut des Hautes Études Latino-américaines de l’Université Paris 3 (IHEAL), l’Institut de Droit Public, Sciences Politiques et Sociales (IDPS) de l’Université Sorbonne Paris Nord, la Red Internacional Pensamiento Crítico (RIPC), le Département de Philosophie de l’Université Autonome de Barcelone (Équipe de recherhe Justice et Démocratie), le Grecol-ALC et la Fondation Maison des Sciences de l’Homme (FMSH) dans le cadre de la Semaine de l’Amérique Latine et des Caraïbes avec le soutien de l’Université Paris Lumières (ComUE), avec la coopération de la Universidad de la República (Uruguay), Universidad de Chile, Universidad de Los Lagos, Universidad de Buenos Aires, Universidad del Atlántico (Barranquilla), Universitat Autònoma de Barcelona, Universidad de Valparaiso, École Normale Supérieure (Haïti), Universidad de Playa, Ancha et Universidad Austral (Valdivia) et le Séminaire Les Dialogues Philosophiques de la Maison de l’Amérique Latine.

 

Répondre à des demandes qui jailliraient partout comme étant des demandes de la vie elle-même paraît caractériser spécialement le moment que, justement, nous vivons. Voilà longtemps, certes, que, du lieu d’un couple asymétrique formé et forgé avec le concept, la vie avait commencé de dépoussiérer les conceptions de l’âme et de la conscience, de repenser la maîtrise et la possession de la nature par les sciences, de réorganiser le geste créateur en art, de soumettre à des règles et finalités différentes autant que divergentes les voies et apories de l’agrégation sociale et politique, de mettre la philosophie sur d’autres rails. Mais c’est aussi bien au cours de la dernière période que le « gouvernement des vivants » a pris un important relais des pensées du contrat et de la représentation. Que « la vie nue » a révélée l’autre face de la violence souveraine. Que le soin et le souci pour le vivant se sont fait une place dans la pensée éthique. Que la dégradation continuelle des vies telles qu’elles mériteraient d’être vécues a été aperçue accomplir une obsolescence de l’homme. Que les luttes significatives contre le capitalisme choisissent de se tourner les unes après les autres vers le cœur vivant de ce que ce dernier détruit. Mais si la vie s’atteint par le truchement de vivants, c’est alors encore à travers des artefacts, des effigies, des nominations, des mythologies et en quelque sorte tout ce dont les vivants s’affublent, que les défenses et illustrations de la vie telles qu’elles insistent dans les mots, images et pensées qui nous environnent requièrent d’être accueillies et débattues : en prêtant l’oreille tant aux applaudissements de la foule par lesquels se maintiennent les espérances en du neuf, qu’aux questions innocentes et têtues qui désarment les apparences les mieux appareillées. Si en effet continuer de donner vie à la vie, c’est, avec le mouvement zapatiste rebaptiser aujourd’hui du nom de Slumil K’ajxemk’op le vieux continent européen ; si c’est avec les sujets transgenres identifier de nouveaux défilés de la différence sexuelle ; si c’est avec les chartes et marches en défense de la terre, de l’eau et de toutes les ressources naturelles de même qu’avec l’invocation de la responsabilité envers les générations futures rebattre toutes les cartes de l’éthique et du droit des nations ; si c’est avec les devenirs technoscientifiques voir se complexifier les échelles de réalité… alors il y a indiscutablement motif à débattre des habits dont nous continuons inventivement à savoir revêtir la vie pour que ne nous en échappe aucun de ses aspects les plus insaisissables qui semblent vouloir s’imposer depuis quelque temps comme les plus décisifs et les plus urgents à penser.

Responder a las exigencias que afloran por doquier como si fueran exigencias de la vida misma parece caracterizar especialmente el momento en que vivimos. Es cierto que, hace ya mucho tiempo, en lugar de una pareja asimétrica formada y forjada junto al concepto, la vida había comenzado a desempolvar las concepciones del alma y de la conciencia, a repensar el dominio y la posesión de la naturaleza por parte de las ciencias, a reorganizar el gesto creador en arte, a someter los cauces y las aporías de la agregación social y política a reglas y finalidades tan diferentes como divergentes, a llevar la filosofía por otros carriles. Pero es también durante este último período que el “gobierno de los vivos” ha ocupado el lugar de los pensamientos sobre el contrato y la representación, que la “vida desnuda” se ha revelado como la otra cara de la violencia soberana, que el cuidado y la preocupación por lo viviente se han hecho un espacio propio en el pensamiento ético, que la continua degradación de las vidas tal y como deberían ser vividas ha sido diagnosticada como un proceso de obsolescencia del hombre frente al cual las impertérritas luchas contra el capitalismo optan por dirigirse una tras otra al corazón vivo de lo que éste destruye. Pero si la vida se alcanza a través de los vivos, entonces es también a través de los artefactos, las efigies, las nominaciones, las mitologías y, en cierta forma, todo aquello de lo que los vivos se revisten, que las defensas e ilustraciones de la vida, tal como insisten en las palabras, las imágenes y los pensamientos que nos rodean, requieren ser acogidas y debatidas : escuchando tanto los aplausos de la multitud con los que se mantienen las esperanzas en lo nuevo, como las inocentes y tercas preguntas que desarman las apariencias mejor asentadas. Si seguir dando vida a la vida es, en efecto, con el movimiento zapatista, rebautizar hoy al viejo continente europeo con el nombre Slumil K’ajxemk’op ; si es, con los sujetos transgénero, identificar nuevos desfiles de la diferencia sexual ; si es, con las cartas y marchas en defensa de la tierra, del agua y de todos los recursos naturales, así como con la invocación de la responsabilidad hacia las generaciones futuras, barajar todas las cartas de la ética y del derecho de gentes ; si es, con los devenires tecnocientíficos, ver cómo se complejizan las escalas de la realidad… entonces, indudablemente, hay motivos para debatir sobre los ropajes con los que seguimos sabiendo revestir inventivamente la vida, para que no se nos escape sus aspectos más escurridizos, aquellos que parecen querer imponerse desde hace cierto tiempo como los más decisivos y urgentes para pensar.

Responder às perguntas que brotam por toda parte como perguntas da própria vida parece caracterizar especialmente o momento que, justamente, vivemos. Eis que há muito tempo, certamente, do lugar de uma dupla assimétrica formada e forjada com o conceito, a vida havia começado a desempoeirar as concepções da alma e da consciência, a repensar o domínio e a possessão da natureza pelas ciências, a reorganizar o gesto criador na arte, a submeter a regras e finalidades diferentes, tanto quanto divergentes, as vias e aporias da agregação social e política, a pôr a filosofia noutros trilhos. Mas é também ao longo do último período que o “governo dos vivos” tomou um importante bastão dos pensamentos do contrato e da representação. Que “a vida nua” se revelou como a outra face da violência soberana. Que o cuidado e a preocupação com o ser vivo ganharam lugar no pensamento ético. Que a contínua degradação das vidas tal como merecem ser vividas se entreviu cumprir uma obsolescência do homem. Que as lutas significativas contra o capitalismo escolhem se voltar, umas após outras, rumo ao coração vivo daquilo que este último destrói. Mas se a vida é alcançada por meio de seres vivos, é, então, ainda por meio dos artefatos, das efígies, das nominações, das mitologias, e, de certo modo, por tudo aquilo de que os vivos se enfarpelam, que as defesas e ilustrações da vida, tais como insistem nas palavras, imagens e pensamentos que nos envolvem, requerem ser acolhidas e debatidas : emprestando a orelha tanto aos aplausos da multidão pelos quais se mantêm as esperanças do novo, quanto às questões inocentes e teimosas que desarmam as aparências menos aparelhadas. Se, de fato, continuar a dar vida à vida é, com o movimento zapatista, rebatizar hoje o velho continente europeu com o nome Slumil K’ajxemk’op ; se é com os sujeitos transgêneros identificar novas paradas da diferença sexual ; se é com os mapas e marchas em defesa da terra, da água e de todos os recursos naturais, do mesmo modo que com a invocação da responsabilidade para com as gerações futuras, reiterar todos os mapas da ética e do direito das nações ; se é com os futuros devires tecno-científicos ver as escalas de realidade se tornarem mais complexas... então, há indiscutivelmente motivo para debater hábitos com os quais continuamos inventivamente a saber revestir a vida, para que não nos escape nenhum de seus aspectos inapreensíveis, que parecem querer se impor há algum tempo como os mais decisivos e os mais urgentes a pensar.

 


 

Participent à ce colloque :

Julie Alfonsi (LCSP/Université de Paris), Sara Alonso Gómez (Universität Bern), Gisele Amaya Dal Bó (IDPS/Université Sorbonne Paris Nord), Carolina Avalos (Universidad de Valdivia), Mariela Avila (Universidad Católica Silva Henríquez, Santiago), Étienne Balibar (Paris X-Nanterre), Andrea Benvenuto (EHESS), Hugo Biagini (Academia de Ciencias, Buenos Aires), Alejandro Bilbao (Universidad de Los Lagos, Osorno), Amalia Boyer (Universidad del Rosario, Bogotá), Laura Brondino (IDA/Université Paris 4), Fabienne Brugère (LLCP/Paris 8), Jean-Jacques Cadet (ENS-Haïti, Port-au-Prince), Cesar Candiotto (PUC Parana), Silvana Carozzi (UNR), Gustavo Celedón (Universidad de Valparaiso), Felipe Ceppas (UFRJ), Gustavo Chataignier (PUC Rio de Janeiro), Alexis Chausovsky (Universidad Nacional de Entre Ríos / UBA / LLCP/Paris 8), Patrick Cingolani (LCSP/Université de Paris), Michèle Cohen Halimi (LLCP/Paris 8), Anouk Colombani (LLCP/Paris 8), Olivier Compagnon (IHEAL/Paris 3), Annamaria Contini (Université de Modène et Reggio Emilia), Carlos Contreras (Universidad de Chile), Maurizio Coppola (EHESS), Laurence Cornu (Université de Tours), Bernardo Correa (Universidad Nacional de Colombia), Fedra Cuestas (Universidad de Los Lagos, Osorno), Marie Cuillerai (LSCP/Université de Paris), Jorge Dávila (Universidad Los Andes, Merida/Venezuela), Luis Dapelo (Éditions Delga), Rachid Dehdouh (Université de Constantine), Sameh Dellaï (LLCP/Paris 8), Guadalupe Deza (Paris8/UPEM), Alessandro di Lima Francisco (UNIFAI/LLCP/Paris 8), Rodrigo Díaz Maldonado (UNAM/Université d’Aix en Provence), Jian Ding (LLCP/Paris 8), Elena Donato (Universidad de Buenos Aires), Edelyn Dorismond (Université de Haïti/Collège International de Philosophie), Stéphane Douailler (LLCP/Paris 8), Ricardo Espinoza (PUC Valparaiso), Yves Duroux (CNRS), Alicia Farinati (UBA), Louise Ferté (Université de Lille), Victor Florian (Universidad de Colombia), Marcos García de la Huerta (Universidad de Chile), Jean-René Garcia (Université Sorbonne Paris Nord/Collège International de Philosophie), Baptiste Gillier (Ecole Polytechnique / Lycée français de Valparaíso), Diego Gondim de Matos (UNESPI), Horacio González (Universidad de Buenos Aires), Pilar González Bernaldo (Université de Paris), Francisco Gordillo (EHESS), Clara Guimarães (LCSP/Université de Paris), Claudia Gutierrez (Universidad de Chile), Xavier Insausti (Université de San Sebastián), Orazio Irrera (Paris 8/Collège international de philosophie), Rada Ivekovic (Université de Saint Étienne), Annie Kensey (CESDIP/CNRS/DAP), Yala Kisukidi (LLCP/Paris8/Collège international de philosophie), Anne Kupiec (LCSP/Paris de Paris), David Labreure (Musée Auguste Comte), Maurizio Lazzarato (LLCP/Paris 8), Guillaume Le Blanc (Université de Paris), Eric Lecerf (LLCP/Paris 8), Laura Llevadot (Universidad de Barcelona), Georges Lomné (Université Gustave Eiffel), Michael Löwy (CNRS/EHESS), Luz María Lozano (Universidad del Atlántico, Barranquilla), Martín Macías Sorondo (LLCP/Paris 8/Casa de Filosofía), Edgardo Manero (CNRS/EHESS), Nicole Mathieu (CNRS), André Mimose (LLCP/Paris 8), Maia Minnaert (LLCP/Paris 8), Teresa Montealegre (EHSS), Angélica Montes (Grecol-Alc/Université Sorbonne Paris Nord), Fernanda Mora (LLCP/Paris 8), Sabrina Morán (UBA/IDPS/Université Sorbonne Paris Nord), Didier Moreau (LLCP/Paris 8), Pierre-François Moreau (ENS Lyon), Francisco Naishtat (Universidad de La Plata), Soledad Nívoli (UNR), Bertrand Ogilvie (LLCP/Paris 8), Pedro Ortega (Funglo de Saint Domingue), María Susana Paponi (Centro de Estudios en Filosofía de la Cultura/U.N.Co.), Elías Emir Pérez (LLCP/Paris 8/Casa de Filosofía, Uruguay), Nathalie Perrin (Paris 8), Annie Petit (Université de Montpellier), Elen Pimentel (LLCP/Paris 8), Mazarine Pingeot (LLCP/Paris 8), Behrang Pourhosseini (LLCP/Paris 8), Natalia Prunes (Universidad de Buenos Aires /LLCP/Paris 8), Paolo Quintili (Università di Roma « TorVergata »), Pham Quynh Chi (Université de Hanoï), Marcelo Raffin (Conicet/UBA), Renzo Ragghianti (ENS Pise, Italie), Tomás Ramos Mejía (Universidad de Salamanca/Universidad de Buenos Aires), Laura Reali (Université de Paris), Matthieu Renault (LLCP/Paris8), Jordi Riba (Universidad Autónoma de Barcelona-LLCP Paris 8), Mercedes Risco (Universidad de Tucumán), Alfonso Rodríguez (M. LIS-UPEC, Gilkari-Universidad del Atlántico), Luca Rodríguez (Université de Lyon/Casa de Filosofía), Gabriela Rodriguez Rial (Universidad de Buenos Aires), Lydia Rodriguez (Universidad de Buenos Aires), Caroline Rolland-Diamond (Université de Nanterre/IDA), Denis Rolland (Recteur chancelier des Universités de Caen et de Rouen), Juan-Manuel Ruiz Jimenez (Universidad del Norte, Barranquilla), Carlos Ruiz Schneider (Universidad de Chile), Julie Saada (Sciences Po Paris), Diogo Sardinha (LLCP/Paris 8), Senda Sferco (Universidad del Litoral), Mariam Shengelia (Université de Créteil), Guillaume Sibertin-Blanc (LLCP/Paris 8), Stela Maris da Silva (PUC Curitiba II), Françoise Simasotchi (Paris 8), Andrea Soto (LLCP/Conicyt), Lorena Souryis (LEGS/CNRS/CEGECAL/ Universidad de Chile), Jonas Tabacof Waks (USP/LLCP/ Paris 8), Federico Tarragoni (LCSP/Université de Paris), Diego Tatián (Universidad de Córdoba), Serpil Tunc (LCSP/Université de Paris), Nelson Vallejo-Gomez (FMSH), Patrick Vauday (LLCP/Paris 8), Georges Vergara (Université RIPC/CLACSO), Pauline Vermeren (LCSP/Université de Paris), Patrice Vermeren (LLCP/Paris 8), Susana Villavicencio (Universidad de Buenos Aires), Francisco Verardi Boca (PUC Parana, Brésil), Lucía Vinuesa (Universidad Nacional de Rosario/Université Paris Est), Ricardo Viscardi (UDELAR Montevideo), Jose-Eduardo Wesfreid (CNRS), Agostina Weler (LLCP/Paris 8/Universidad de Buenos Aires), Tomás Wieczorek (Universidad de Buenos Aires/Conicet), Michel Wieviorka (FMSH), Demin Xu (LLCP/Paris 8), Tuillang Yuing (Universidad Católica de Valparaíso), Barbara Zauli (LLCP/Paris 8).

Comité d’organisation :

Alejandro Bilbao, Gisele Amaya Dal Bó, Gustavo Celedón, Felipe Ceppas (UFRJ), Gustavo Chataignier, Alexis Chausovsky, Olivier Compagnon, Maurizio Coppola, Martín Cortés, Fedra Cuestas, Marie Cuillerai, Rachid Dedouh, Guadalupe Deza, Elena Donato, Stéphane Douailler, Louise Ferté, Alessandro di Lima Francisco, Jean-René Garcia, Marcos García de la Huerta, Horacio González, Claudia Gutierrez, Xavier Insausti, Yala Kisukidi, Anne Kupiec, Luz María Lozano Suárez, Laura Llevadot, Martín Macías Sorondo, André Mimose, Sabrina Morán, Francisco Naishtat, Bertrand Ogilvie, Jordi Riba, Denis Rolland, Diogo Sardinha, Senda Sferco, Fathi Triki, Serpil Tunc, Patrick Vauday, Patrice Vermeren, Pauline Vermeren, Susana Villavicencio, Ricardo Viscardi, Agostina Weler, José‑Eduardo Wesfreid, Barbara Zauli.

 


 

PROGRAMME

 

Lundi 21 mai 2021

14h - 14h40
Présentation du colloque

  • Allocution de Philippe BASTELICA (Ambassadeur secrétaire général de l’Amérique Latine et les Caraïbes) et de Michèle GENDREAU-MASSALOUX (Recteur et Conseiller d’État honoraire)
  • Patrice VERMEREN (LLCP – Université Paris 8)
  • Marcos GARCÍA DE LA HUERTA (Universidad de Chile)
  • Alma BOLÓN (UdelaR)
  • Annamaria CONTINI (Università di Modena e Reggio Emilia)

14h40 – 16h40
La promesse esthétique

  • Annamaria CONTINI 
(Università di Modena e Reggio Emilia)
    « Plus que la (nue) vie. Vie biologique et vie sociale chez Jean-Marie Guyau »
  • Xabier INSAUSTI 
(Universidad San Sebastián)

    « Vivre : le cri de Genet selon Sartre et Derrida »
  • 
Patrick VAUDAY 
(LLCP – Université Paris 8)

    « Les sources vitales de l’esthétique »
  • Francisco VERARDI BOCCA
 (PUC Parana, Brésil)

    « Nature Koiaanisquatsi »

Présidents de séance

Guadalupe DEZA (LLCP – Université Paris 8)
Martín MACÍAS SORONDO (LLCP – Université Paris 8)

17h – 19h
L’être pour l’utopie

  • Obed FRAUSTO GATICA 
(Ball State University)

    « Utopie et dystopie dans l’imagination politique »

  • Maurizio LAZZARATO 
(LLCP – Université Paris 8)
    « Neutralisations biopolitiques des vies qualifiées »

  • Angélica MONTES 
(Grecol-Alc – Université Sorbonne Paris Nord)
    « Présentation du Abya Yala »
  • Claudia GUTIÉRREZ 
(Universidad de Chile)

    « Politique de la lecture, politique de l’écriture : le lieu de l’utopie »

  • Amalia BOYER
 (Universidad del Rosario, Bogotá)

    « Les corps utopiques »

Présidentes de séance
Sabrina MORÁN (Université Sorbonne Paris Nord)

Pauline VERMEREN (LCSP – Université de Paris)

 

Mardi 1er juin 2021

14h - 16h
Éternité de la vie bonne ?

  • Pierre-François MOREAU (ENS – Lyon)
    « Le vivant, le vital, la vraie vie »

  • Luca RODRÍGUEZ
(Université de Lyon – Casa de Filosofía)

    « La philosophie comme initiation à la vie dans l’itinéraire de Schelling »
  • 
Jordi RIBA 
(Universidad Autónoma de Barcelona – LLCP – Paris 8)

    « L’actualisation contemporaine de la question sur la bonne vie : Badiou versus Jullien ? »
  • 
Lucía VINUESA 
(Universidad Nacional de Rosario – Université Paris Est)

    « Vida intelectual, vida de izquierda y las formas de la crítica en un contexto de precariedad creciente »

  • María Susana PAPONI
 (Centro de Estudios en Filosofía de la Cultura – Universidad Nacional del Comahue)

    « No he estado allí o de la ausencia de experiencia en los nuevos hábitos de vida »

Présidentes de séance


Mimose ANDRÉ (LLCP – Université Paris 8)
Gisele AMAYA DAL BÓ (Université Sorbonne Paris Nord)

16h20 – 18h
Vies et réparations de l’être parlant

  • Ricardo VISCARDI
 (UdelaR – Paris 8 – Casa de Filosofía)

    « La frase “esto llegó para quedarse” : el rostro artefactual de la fatalidad »

  • Miriam HERNÁNDEZ REYNA
 (Université Nationale Autonome du Mexique)

    « Les enjeux de la mémoire postcoloniale dans le Mexique contemporain : identités indigènes, nation pluriculturelle et usages politiques du passé »

  • Mercedes RISCO 
(Université de Tucumán)

    « Lenguaje y vida »

  • Luz María LOZANO SUÁREZ
(Universidad del Atlántico, Barranquilla)

    « Le voile humanitaire sur la subjectivation politique des victimes en Colombie »

Présidents de séance
Stéphane DOUAILLER (LLCP – Université Paris 8)
Agostina WELER (LLCP – Université Paris 8)

18h – 19h
Présentation du livre Hégémonie, populisme, émancipation. Perspectives sur la philosophie d’Ernesto Laclau (1935-2014). (Éd. L’Harmattan)

  • Diogo SARDINHA (LLCP – Université Paris 8)
  • Martín CORTÉS (Universidad de Buenos Aires)

 


 

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PROGRAMME de la 1ère session du Colloque 31 mai et 1er Juin 2021